Seuls face au vent qui vient ?

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horde du contrevent
Manifestants au Chili, 2018. © Javier Vergara.

Un an après la parution de mon livre L’étoffe dont sont tissés les vents, et dans un contexte de pandémie mondiale cristallisant les imaginaires effondristes, le PostAp Magazine a souhaité me poser quelques questions. Un vrai plaisir que d’y répondra tant les articles dudit mag font partie de mes lectures courantes.

Son très beau papier Seuls face au vent qui vient propose de s’inspirer de La Horde du Contrevent pour faire face aux difficultés de l’époque et du monde. Sommes nous si « seuls face au vent qui vient » ? Comment la littérature et particulièrement les vibes vitalistes d’Alain Damasio peuvent elles nous aider et nous inspirer en ces temps difficiles ? Un vrai plaisir et un bel exercice de pensée que d’avoir pu apporter quelques points de vue sur ces sujets.

L’article est ici : Seuls face au vent qui vient.

La seconde raison de le lire ou relire [La Horde], c’est qu’une fois refermé cet ouvrage, on peut désormais pousser plus loin. Que signifient ces références, en introduction, aux travaux de Deleuze et Guattari ? L’auteur est-il à prendre au sérieux ? Peut-on imaginer une autre vie, une autre société, une autre pensée, pour de bon, reposant sur le mouvement, la souplesse résolue, le devenir, l’impermanence permanente ? Comment abandonner nos anciens systèmes de pensée pour accepter, embrasser, un mode d’être enfin, au fond, tenable ?

Mon bouquin L’étoffe dont sont tissés les vents est toujours disponible ici et en librairie. Soutenez l’édition indépendante ! :)

~ Antoine St. Epondyle

Horde du contrevent damasio analyse
L’étoffe dont sont tissés les vents, une analyse de La Horde du Contrevent par Antoine St. Epondyle

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